Why French nationalism should embrace Judeophilia and Zionism

  This article was first published on Council of European Canadians (in an abridged version), on 30 March 2019

  As thorny as the issue of the Indo-European character—at a linguistic, genetic, or ideological level—of the Jewish ethnicity may be, Judaism has been decisive in edifying, and enriching, the Aryano-Christian civilization of the white race.[i] Indeed, there is little doubt that Indo-European peoples have indulged in the cultural appropriation of the sacred texts of Judaism; and that the Old Testament, its myths and its conceptions at large, has played a role in Christian Europe not less determining than the Greco-Roman heritage at large. There is also little doubt that the aristocratic-warlike ethos (which intends to design society for the benefit of aristocrats searching for individual fulfillment, and individual recognition, through their military exploits) is not only common to all Indo-European peoples, but besides, characterizes the Old Testament and the other sacred texts of Judaism.

  An example between thousands of the happy marriage between the Indo-European Weltanschauung and Judaism is that of the coronation of the kings of France, the French royalty honoring David and Solomon and seeing itself as the continuation of the kingdom of Judah: this is how the hyacinth of the mantle worn during the coronation evokes the garment of the high priest of Israel (which represents not only the nation but the universe taken as a whole); and how the future king, during the ceremony, is given a ring that symbolizes the Catholic faith, but also a scepter and a hand of justice that refers to David. Concerning the celestial mantle, various kings and emperors were using it since the Ottonians: let us mention in particular that of Henry II, preserved in Bamberg and covered with embroideries which describe situations of the Bible and celestial constellations. Recognizing himself in the music-loving character of David, Louis XIV had the painting of David playing the harp (painted by Domenico Zampieri) installed in his apartments.

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Une conversation avec Renaud Camus, pour Dreuz.info

  Cet entretien a été initialement publié par Dreuz.info, le 3 avril 2018.

1bf3ea72138798d095d70c5b2466cc3d_400x400  Renaud Camus est un écrivain et militant politique français. C’est dans l’Abécédaire de l’in-nocence que Renaud Camus introduit, en 2010, l’expression du « grand remplacement », qui a été maintes fois reprise et commentée depuis lors. Il préside le Conseil National de la Résistance Européenne, qu’il a fondé en 2017.

  Grégoire Canlorbe : Vous affirmez contre vents et marées le « grand remplacement » de la population de souche française et européenne. Pourriez-vous nous rappeler ce qui motive ce diagnostic ?

  Renaud Camus : Le regard. L’expérience quotidienne. Le chagrin.

  Grégoire Canlorbe : Le remplacisme constitue, dites-vous, l’idéologie de la superclasse mondiale. Voyez-vous en Emmanuel Macron, dont le « remplacisme » ne pose pas question, un agent de la superclasse mondiale ?

  Renaud Camus : Ah oui, par excellence : le meilleur. C’est l’homme de Davos. D’ailleurs il instaure à grandes enjambées ce que j’appelle la « davocratie directe », la gestion directe du parc humain par les banques, par la finance hors-sol, par les multinationales. Il n’est pour s’en convaincre que d’observer la neutralisation systématique et précipitée à laquelle il se livre de la strate politique intermédiaire : renvoi dans leurs foyers de toutes les personnalités politiques françaises qui ont tenu le devant de la scène depuis trente ans, gouvernement de seconds couteaux, majorité parlementaire de fantoches hébétés, réduction constante des avantages de la carrière politique, interdiction des doubles mandats, limitation du nombre de mandats dans le temps, réduction du droit d’amendement, asséchement pécuniaire de tous les pouvoirs locaux, privatisations accélérées, liquidation du service public, braderie du patrimoine national, on n’en finirait pas. L’État est détruit pierre à pierre au bénéfice des grands investisseurs.

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