Why the Right should espouse climate-realism

  The following article is also available on Watts Up With That, and was published in French by Friends of Science.

By Grégoire Canlorbe, Vice President of the Parti National-Libéral

  “The agreement of the Paris COP 21 was not signed to save the planet and to prevent us from roasting due to an imaginary temperature increase of +2°C. Behind all that masquerade is hidden, as always, the ugly face of power, greed, and profit. All the industrialists who are in favor of that commitment, which will ruin Europe and immensely impoverish its citizens, do so for the good reason they find in it a huge and easy source of income. As for NGOs, when they are not simply motivated by greed, their motive consists in a resolutely Malthusian ideology. Their object is to return the world to a very small population, on the order of a few hundred million people. To do so, they impoverish the world, remove the power of fossil fuel energies, and thus ensure that the number of deaths increases.”

Professor István Markó (1956 – 2017)

  The eminent Davos man that is Emmanuel Macron does not only profess his faith in cosmopolitanism—namely, the refusal of sovereign nations, as well as of genetic and cultural differences (between men), and of moral boundaries (in the human heart).[i] Climate activism, which fights for the reduction of the human emissions of carbon dioxide—in the name of the warming supposedly caused by those same emissions—occupies an essential place in the creed of the current French President, who does not hesitate to challenge Trump on this ground. Be it climate activism or cosmopolitanism, Macron’s conceptions lie in the lineage of the global superclass whose emissary he is.

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Entretien avec Bertrand Lemennicier, pour la revue « Arguments », édition juin 2017

 Cet entretien a été initialement publié par la revue « Arguments », dans leur édition de juillet 2017

14980562_1417909031555082_2040157926327501169_n  Bertrand Lemennicier est Professeur émérite d’économie à l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est membre du Centre de Recherche en Economie et Droit (C.R.E.D.) de Paris II et Research Fellow à l’International Center for Economic Research (I.C.E.R.) Turin. Il est aussi membre de l’American Economic Association et de la prestigieuse Mont Pèlerin Society.

  Il est l’auteur de nombreux articles dans des revues académiques et de plusieurs ouvrages dont le marché du mariage et de la famille (Presse Universitaires de France, PUF 1988)), Economie du droit (Editions Cujas 1991), la morale face à l’économie (Editions Organisation 2005), d’un manuel d’e-learning intitulé Microéconomie : théorie et applications (http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/ 2000-2012), de L’art de l’Argumentation : Guide pour Intellectuels Subversifs, Contemporary Bookstore. édition des auteurs, 2015.

  Ses deux derniers livres sont respectivement : Les mythes de l’insécurité routière (Ovadia, Libre-échange Habeas Corpus, 2016) et Privatisons la Justice : Une solution radicale à une institution judiciaire injuste et inefficace à paraître (Ovadia, 2017).

  Grégoire Canlorbe : On entend souvent dire, de la part des libéraux et libertariens, qu’ils se tiennent à l’écart de toute prétention « constructiviste » ou « collectiviste ». Mais promouvoir un type de société donné, par la persuasion ou la force, étant un projet collectiviste au sens large, dans quelle mesure le fait de promouvoir une société libérale est-il alors compatible avec une logique libérale au sens strict ?

  Bertrand Lemennicier : Promouvoir une société libérale (ou une société planificatrice) par la persuasion n’est pas identique à la promouvoir par la force. La persuasion n’implique pas « a priori » une violation de la propriété de soi[1]. Persuader autrui de ne pas voter diffère de l’empêcher de voter en usant de la violence. La confusion vient du processus par lequel ce projet d’une société libérale (ou d’une société planificatrice) est imposé à l’ensemble des citoyens. Par exemple, dans le cadre d’institutions démocratiques, il faut persuader l’électeur médian d’adopter un projet d’une transition vers une société libérale.

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